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Nouvelle civilisation
Petit manifeste pour une action spirituelle

Auteur: Joël Labruyère

Les cités du futur seront fondées sur « l'énergie libre » mise à la disposition de communautés humaines préparées à la capter et la diffuser.
Nous parlons de la libération d'une énergie libre interne pour ne pas prêter à confusion avec la technologie utilisant la puissance électromagnétique et l'électricité binaire qui est anti-naturelle.

Lorsque la période actuelle aura été liquidée - et elle le sera - l'humanité bénéficiera d'une atmosphère purifiée propice à l'impulsion de possibilités créatrices nouvelles. Ces nouvelles circonstances n'auront rien à voir avec les rêves des idéalistes, car ceux-ci projettent le futur à partir du monde tel que nous le connaissons, mais ils ne peuvent se représenter ce que sera une terre remodelée et balayée par de nouveaux rayonnements cosmiques. Personne ne sait quelle forme auront les civilisations qui émergeront alors. Ce dont nous pouvons être assurés, c'est que la vie continuera, y compris si l'actuel ordre des choses doit être rasé, et il le sera comme toutes les civilisations du passé l'ont été.

Si l'on accepte qu'il n'y a rien à conserver de la civilisation actuelle - à l'exception bien entendu des trésors artistiques - rien ne demeurera debout après le chaos qui précédera une régénération de la société humaine. Il faudra tout repenser selon des valeurs qui semblent aujourd'hui incroyables. Qu'il n'y ait rien à sauvegarder, cela paraîtra insensé à ceux qui sont attachés à une vision évolutionniste de la société.
Si, après la tourmente, nous voulons mettre en place une civilisation harmonieuse, il faudra nous débarrasser de nos mauvaises habitudes et des idées reçues dans les domaines scientifique, politique, social, économique. Tout cela sera balayé avec les vestiges d'un monde aboli.
Il n'y a rien d'extraordinaire dans cette vision car, de nombreuses fois sur la Terre, des civilisations ont été englouties et d'autres ont commencé, donnant l'impression d'un début primitif comme ce que l'on appelle la "préhistoire". La Terre continuera d'exister car elle est l'école de la conscience pour les êtres qui transitent sur le chemin du retour vers le monde originel. Nous n'avons pas voulu descendre sur ce plan de grande densification, mais les « créateurs » nous ont donné cette chance afin de nous racheter une bonne conduite à travers la dureté de l'existence. Comme nous avons pour habitude de tout dégrader, cette « maison terrestre » est devenue un cloaque qu'il faut régulièrement « nettoyer ». Les catastrophes cycliques sont en réalité de nouvelles opportunités pour nos âmes. Il ne faut donc pas craindre le jugement qui s'annonce mais, au contraire, nous réjouir de ne pas être autorisés à tomber plus bas.

Quant aux hiérarchies parasitaires qui enserrent la planète pour lui pomper sa vitalité, elles vont subir de lourds revers. Parallèlement à la liquidation de certains systèmes impérialistes, et au « rafraîchissement » des plans invisibles de la Terre ainsi qu'au remodelage de sa surface, il émergera de nouveaux foyers de civilisation.
Nous allons discuter de quelques aspects de la civilisation à venir en présentant des hypothèses de travail qui sont en cohérence avec les causes de la décadence et des problèmes planétaires.
Il faut prendre garde de ne pas projeter sur cette « nouvelle civilisation » nos fantasmes idéalistes et y voir la réalisation d'une nouvelle utopie. Il s'agirait là d'une erreur car les conditions terrestres ne seront pas bousculées pour satisfaire nos rêves.

Concevoir le monde futur comme les idéalistes et les utopistes du 19ème siècle serait la source de grandes désillusions.
Il s'agira de formes de civilisation comparables à toutes celles qui sont apparues sous le soleil, c'est-à-dire de sociétés soumises aux contingences du karma collectif et individuel.
La Terre n'a jamais été un paradis, et les intelligences créatrices n'ont pas voulu nous installer dans un jardin des délices, mais nous permettre d'expérimenter des situations difficiles afin de nous rendre conscients. Aucune civilisation du passé n'a prétendu transformer le monde matériel en un paradis terrestre.

L'homme n'est pas bon joueur. Il veut tout détruire et en récolter quand même un profit. Depuis l'apparition des idéologies «totalitaires» qui ont cru possible de forcer la nature par la science matérielle – au lieu de composer intelligemment avec ces forces comme le faisaient les Anciens – cette violence nous a conduit à l'opposé du progrès espéré. Nous avons couru vers un enfer de tensions, de pollutions, d'abominations, de folie criminelle et d'esclavage. La liste de nos crimes est interminable et nous voudrions, en plus, que cela culmine en un monde parfait !

Les idéologies humaines matérialistes - et particulièrement la plus ravageuse parce que la plus séduisante, à savoir la doctrine communiste - ont montré l'essence de leur nature illusoire et démente, et qui ne peut conduire qu'à l'opposé de leur intention première. Le socialisme technocratique est pourtant accepté par l'élite comme le meilleur moyen de contrôler et d'administrer les masses.

L'intention des idéologies humanistes provient d'une arrogance qui voudrait établir sur la Terre des conditions indépendantes des rythmes qui règlent les cycles cosmiques. Aucune civilisation antique n'a rêvé d'établir le Ciel sur la Terre. La nature n'a que faire de nos idéaux et c'est pourquoi, régulièrement, elle se secoue de ses parasites. La nature est indifférente à nos lubies mais, si l'on tente de la forcer, elle se révolte et nous détruit. Il faut savoir se concilier ses faveurs, ce qui n'est pas impossible si l'on respecte les règles du jeu, à savoir que les êtres humains ne sont pas ici chez eux mais qu'on les tolère pour autant qu'ils laissent l'endroit aussi propre qu'il était avant d'entrer.
Cette idée n'est pas humaniste mais elle est vraie. Elle est démontrée par les faits depuis la nuit des temps. L'homme doit se contenter de poser sa tente durant son pèlerinage terrestre, et éviter de souiller un sol qui devra servir à d'autres, et particulièrement à l'évolution du règne animal qui ne nous a pas convié à dénaturer son environnement, conçu originellement pour les espèces animales et végétales. Si la terre fut un paradis, c'était celui des animaux et des plantes avant que nous tombions dans cette dimension, rejetés d'une dimension supérieure à cause de notre esprit de prédation.

La nature terrestre, qui est parfaite en elle-même, n'a pas à devenir « meilleure » pour satisfaire notre folie. Nous avons donc le « meilleur des mondes » que nous méritons.
La Terre était vraiment un paradis pour l'alchimie organique des espèces animales et végétales ainsi que pour les créatures invisibles qui travaillent avec les règnes naturels. Or, l'homme spirituel n'est pas un animal mais un esprit qui habite un corps animal, et sa pensée inquiète lui fait rechercher l'origine de son existence.
Certains êtres humains se sentent déportés de leur milieu originel mais la majorité s'entoure d'idées et de possessions qui finissent par les étouffer. Alors, pour combler son avidité et calmer son angoisse, l'homme ravage son milieu vital, démontrant son impuissance à retrouver son essence intérieure et la voie du retour vers l'harmonie universelle.

C'est parce qu'il pressent au fond de son être qu'il existe un autre univers dans une autre dimension que l'homme peut s'intégrer aussi harmonieusement que possible avec la nature terrestre dans laquelle il vient périodiquement éprouver sa conscience. Il n'est pas faux de dire que l'être humain a été déporté ici-bas et, qu'au vu des conditions assez précaires de sa survie, le mieux qu'il puisse faire est de rechercher une libération, quelle qu'elle soit. C'est cette recherche du « salut individuel» que devaient lui enseigner les religions si elles ne s'étaient pas noyées dans les contingences temporelles. Les religions parlent bien d'un univers éternel, un royaume absolu, mais elles n'en ont plus la clé. Pour cacher leur nudité, elles ont inventé les paradis post mortem qui ne sont que des plans provisoires où l'âme se décharge des tensions accumulées durant l'existence terrestre, avant de revenir s'y incarner. Le paradis de « l'être libéré » est hors d'atteinte pour celui qui n'a pas construit le corps d'immortalité des voyageurs célestes.

En attendant, il faut s'organiser pour vivre dans les conditions terrestres dont les lois sont implacables. Et plus on comprend les règles de ce monde, mieux on peut s'en détacher.
Les idées métaphysiques s'arrêtent là où le ventre commence à gémir. Il faut d'abord manger. Il faut cultiver le sol, produire des aliments et s'organiser socialement pour survivre et perpétuer l'espèce.
À travers les errances de l'histoire, les expériences des siècles passés nous auront au moins appris ce qu'il ne faut plus faire. Sans renier nos capacités mentales et scientifiques, il va falloir découvrir ou inventer une toute nouvelle organisation de société.
Ces formes de civilisation à venir ne peuvent pas naître dans le cadre actuel car la société ne le permet pas, et surtout parce que nous ne sommes pas prêts à maîtriser de nouvelles énergies. Ces énergies ne peuvent pas remplacer progressivement les anciennes formules car elles dépendent d'une nouvelle conscience qui n'est encore qu'embryonnaire. C'est cette « conscience nouvelle » qui déterminera les conditions de l'existence dans l'avenir si, toutefois, nous ne nous laissons pas écraser par nos mauvais bergers.

Le plus grand danger serait d'espérer une transformation naturelle et progressive. La plupart des courants idéalistes ont été victimes de cette illusion répandue par les puissances d'exploitation qui savent si bien manipuler les idéaux de progrès et d'évolution.

Une nouvelle conscience

Moins on fait de théories sur l'apparition d'une nouvelle conscience et plus on l'aide à naître. Il ne faut pas la réduire à un idéal à atteindre car cette naissance s'accomplit dans les difficultés de la vie. C'est un processus dramatique et réel sinon ce ne serait rien d'important.
Certains ont tenté de l'appréhender par des pratiques diverses, mais il ne faut pas se tromper d'objectif.
La nouvelle conscience n'a rien à voir avec la recherche du bien-être ou de la santé. Ceux-ci sont les conséquences d'un mode de vie juste pour autant que la société actuelle le permette.

En voulant forcer l'organisme et le psychisme, on risque de ranimer des forces rétrogrades qui seraient un frein à l'émergence d'une conscience nouvelle. Certaines pratiques énergétiques ou spirituelles sont bonnes pour l'équilibre mental et la santé mais incapables de gérer les forces cosmiques nouvelles qui pénètrent actuellement l'atmosphère en provenance du centre de l'univers. Nous n'avons pas prise sur ces hautes énergies dont nous sommes incapables de maîtriser le flux avec nos instruments psychiques. Il s'agit d'une effusion spirituelle pour tous mais qui ne peut devenir consciente que chez ceux qui l'accueillent consciemment en leur être. Il est possible que son effet positif s'inverse chez ceux qui s'y opposent et qu'ils aillent au devant d'un jugement et d'une destruction. C'est ainsi qu'on voit apparaître une nouvelle forme de mal chez les êtres qui se mentent à eux-mêmes pour défendre le vieux système auquel ils se sont identifiés. C'est l'obstination dans l'attachement au plan matériel quand l'heure est venue d'en ressortir.

Ce « mal » pourra atteindre à l'avenir des proportions monstrueuses en raison du désespoir qui s'empare de ceux qui s'accrochent à ce qui va disparaître et qui, pour cela, se barricadent derrière la technologie, le béton et l'acier depuis plus d'un siècle ; ou derrière des dogmes et des idéologies. Mais ce rempart fragile sera renversé. En attendant, le satanisme - Satan est « celui qui résiste » - s'insinue dans les pensées et les actes, et devient de ce fait identifiable, ce qui aide les esprits éveillés à s'en dégager.
Nombre de personnes s'éveillent à la réalité et, au lieu d'en ressentir de l'accablement, elles appellent de leurs vœux une nouvelle existence. Malheureusement, les conditions de la civilisation actuelle s'opposent fortement à la mise en pratique d'une nouvelle organisation sociale mieux adaptée aux rayonnements cosmiques qui se déversent sur l'humanité.

Il y a un risque de falsification lorsqu'on veut parodier un âge d'or qui n'existe pas. Et c'est pourquoi nombre de personnalités médiatiques prennent le masque des bons sentiments et d'une bonté humanitaire superficielle. Il y a dans cette mascarade un test de lucidité pour tous. Il faut en tirer la leçon suivante : bien que la période actuelle apporte de nouvelles potentialités, la situation politique, au sens large du terme, empêche leur actualisation sans toutefois entraver leur action au fond de notre être. La vérité est bafouée mais rien ne l'arrête ou ne la diminue. Sachant cela, la sagesse nous demande de nous préparer en n'opposant aucune résistance aux rayonnements universels.

Il est impossible d'atteindre une vie nouvelle dans l'état actuel de notre conscience qui est le produit du vieux système. C'est simple à comprendre mais difficile à admettre pour l'ego qui ne recherche que sa conservation. D'ailleurs, l'ego est prêt à jouer à « l'ego spirituel » pour se maintenir. Il peut même se transformer, en un « ego de saint homme » ou de grand humaniste. Voyez le défilé des prix Nobel ! C'est un défilé de mode.
Il ne sert à rien d'améliorer les conditions sociales et politiques, et c'est même ce qu'il y a de plus négatif car ces systèmes sont condamnés à disparaître, non par la volonté humaine mais par l'action des forces universelles de régénération. S'y opposer conduit à l'aggravation de la maladie mondiale, pour l'individu comme pour l'humanité.

Si l'on ressent déjà l'aiguillon de cette conscience nouvelle qui nous mobilise, nous pouvons nous organiser pour lui préparer un cadre favorable.
Pour l'instant, nous sommes déchirés entre la vie sociale pleine d'embûches et notre vie intérieure qu'il faut parfois dissimuler à notre entourage. Cette situation difficile nous permet toutefois de nous détacher du vieux système tout en demeurant au cœur de la réalité. C'est une très grande force. Nous sommes en train d'accumuler ainsi de la puissance puisqu'il n'y a pas de conditions plus pénibles que celles où nous vivons actuellement.

L'être qui est engagé sur la voie spirituelle n'a pas à se soucier des conditions socio-politiques pour les améliorer, ce qui est d'ailleurs impossible et constituerait une perte d'énergie. Soyons tout à fait clairs sur ce sujet : le vieux système est celui par lequel nous sommes éprouvés en fonction de notre karma et, du point de vue spirituel, cette épreuve est excellente pour notre perfectionnement. Lorsque nous parlons d'une société nouvelle, il ne s'agit pas de faire la révolution ou d'attendre l'avènement d'un âge d'or qui s'installerait progressivement sur l'ordre ancien. Si les choses devaient se passer ainsi, rien ne changerait en profondeur.
Nous prédisons que la civilisation actuelle va encore durer, sans pouvoir dire combien de temps, mais que parallèlement à sa décadence irréversible, une partie de l'humanité va connaître une mutation qui entraînera l'apparition progressive d'une société sans aucun rapport avec l'ancienne. Cette nouvelle organisation sociale communautaire sera propice à l'accélération des processus de transformation pour ceux qui sont engagés dans une démarche libératrice, mais elle offrira également un cadre matériel harmonieux pour les êtres qui se préparent à cette transformation. Il y aura inévitablement un choc et une rupture entre les deux groupes humains qui vont en sens opposé : l'un recherchant l'harmonie avec l'univers et l'autre devenant toujours plus robotique.

La nouvelle société que nous devons mettre en place ne sera pas décrétée du haut des tribunes internationales. Au contraire, les autorités planétaires feront leur possible pour la réprimer car elle signera la fin de leurs privilèges. C'est pour cette raison qu'elles ont mis en place des systèmes de contrôle pour soustraire les masses aux influences du nouveau cycle, et qu'elles les abrutissent par la télévision qui diffuse sa propagande subliminale sans interruption.
À un certain moment, nous sortirons de leur jeu. Ce sera comme un exil, une sortie d'Égypte. Nous détachant définitivement du vieux système, nous n'aurons pas d'autre solution que de créer des cadres de vie qu'on ne peut pas encore définir. Aucune autorité mondiale ne peut empêcher cela car des forces cosmiques irrésistibles sont en action.
Ceux qui sont sensibles à de nouvelles pensées et de nouvelles aspirations vont se reconnaître, se rejoindre, et peut-être s'unir pour établir les bases de la civilisation nouvelle. Cela peut passer par l'expérimentation de nouvelles formes de vie sociales car un être n'existe qu'en relation avec d'autres.

Au commencement est l'énergie

À l'origine, une civilisation commence lorsqu'un groupe d'êtres réunis autour de principes supérieurs décident de libérer ensemble une énergie créatrice pouvant féconder un peuple. Cela se préparait longtemps à l'avance et bien avant la fin de la civilisation précédente. Lorsqu'un tel courant touche un groupe d'êtres, ils en deviennent collectivement le réceptacle. Une société peut ainsi naître sur un sol vierge ou sur les ruines d'une civilisation éteinte.

La civilisation actuelle étant planétaire, il nous est difficile de concevoir qu'elle pourrait se dissoudre un jour pour faire place à quelque chose d'entièrement différent.
Il devait paraître tout aussi impossible aux Égyptiens, aux Grecs ou aux Romains d'imaginer la fin de leur culture et l'apparition de la société du haut Moyen Âge. Or, depuis cette époque, nous avons l'habitude de voir se succéder des périodes différentes mais qui sont organiquement reliées entre elles, ce qui nous donne l'illusion d'un mouvement évolutif qui ne peut plus s'arrêter. Cette illusion devait également faire croire au citoyen romain que l'empire de Rome allait continuer à s'étendre sans fin jusqu'à la fin des temps. Mais la fin est venue en quelques générations, et il en sera de même pour le empire mondial dont les Américains tiennent actuellement le flambeau. Quand le vent commence à tourner, cela peut se précipiter, d'autant plus brutalement que la nature va se retourner contre l'empire. Il ne s'agit plus seulement des hordes de barbares mais de l'esprit de la planète agissant par des cataclysmes et des fléaux divers. Cela arrivera ainsi.

Nous sommes conditionnés par l'idée d'une évolution progressive. Nous voulons du nouveau mais sans lâcher l'ancien. On rêve de moteurs non polluants sans réaliser que l'idée même de moteur est désuète, et que des voitures fonctionnant à l'eau n'empêcheront pas l'avancée du béton. Il faut viser plus haut, et imaginer une civilisation sans rapport avec une amélioration de la technologie issue du matérialisme.

Nous parlons d'une civilisation sans moteur mais non sans technologie. Celle que nous connaissons est basée sur des principes anti-naturels, alors qu'il existe une énergie inépuisable pouvant être domestiquée sans recourir à des appareils.

Les crises énergétiques n'existent pas. Où y a-t-il de la pénurie dans l'univers ? Et si les énergies sont aussi abondantes, pourquoi sommes-nous si faibles, fatigués, malades, déprimés ? Ne sommes-nous pas affaiblis à force de ne compter que sur les énergies les plus denses au lieu d'apprendre à capter, à concentrer et à diffuser des énergies électromagnétiques naturelles répandues en abondance dans l'atmosphère.
Il y a de nombreuses formes d'énergie. Il suffit de comprendre que l'énergie qui nous est le plus directement accessible en tant qu'être humain est celle que nous pouvons trouver en nous-mêmes dès que nous tournons notre attention vers l'intérieur.
Depuis le plus bas niveau qui est celui du magnétisme animal jusqu'aux rayonnements cosmiques supérieurs, il existe une gamme étendue de courants électromagnétiques. Certaines forces sont naturellement en notre possession mais d'autres ne se livrent que par un effort d'élévation de la conscience.

L'énergie fondamentale de la nature est un rayonnement qui nous procure la vitalité et qui entretient tous les règnes naturels. Cette énergie peut être amplifiée par un effort mental comme dans les opérations magiques ou volontaires. Généralement, le champ en est très limité car il n'est pas permis à un individu de violer les lois naturelles.
Plus le niveau de conscience tombe bas et plus il faut lutter pour capter de l'énergie, jusqu'à forer des puits de pétrole et de matières premières. Voit-on le tragique de cette violence contre la nature ?

Individuellement, nous dépensons de l'énergie vitale qui brûle vers l'extérieur dans une déperdition continuelle. Mais nous pourrions également apprendre à concentrer l'énergie interne afin de l'utiliser par implosion. C'est ce qu'on peut appeler l'énergie libre interne.
Les conditions de vie dans la civilisation matérialiste ne permettent pas de capter l'énergie libre (que l'on connaît comme Rayon Vert ou Vril) pour un usage individuel car la personne isolée est trop "encapsulée" dans son système émotionnel et mental. Elle est enfermée dans une conscience limitée qui fait blocage aux forces cosmiques lesquelles ne peuvent nous pénétrer qu'à faibles doses et de manière subconsciente.

Une société énergétique

Tout le monde parle d'énergie. Il faut en déduire que nous n'en avons plus beaucoup. Plutôt que de s'interroger sur la cause de cette pénurie, on veut nous vendre des succédanés sous l'étiquette « thérapies » et « remise en forme ».
Jadis, les milieux naturistes ne juraient que par les régimes alimentaires mais, aujourd'hui, il suffit de tendre la main et l'on vous promet une rémission immédiate. La maladie a été déclarée ennemi public numéro un. C'est devenu une obsession... maladive, tellement les gens vendraient leur âme pour aller mieux.

La recherche de la santé disparue est le signe d'une pénurie d'énergie vitale et d'une dégradation du système immunitaire par surcharge de pollution électromagnétique et chimique. Notre état découle surtout de notre confusion émotionnelle et mentale. D'un point de vue plus profond, nous sommes déconnectés de la source universelle depuis si longtemps qu'aucune amélioration n'est possible si nous n'entreprenons pas une démarche pour nous relier à nouveau à l'énergie fondamentale. Il faut se remettre en question, et quiconque prétend entreprendre un cheminement spirituel doit savoir assumer les conséquences de ses actes sans chercher à leur échapper.

La maladie et plus généralement la souffrance sont inhérentes à l'existence terrestre. Celui qui nie cette vérité va rechercher des solutions bancales à tous ses problèmes avant qu'il ne découvre un jour l'art du lâcher prise. Alors, sans prétendre parvenir à la santé parfaite, il découvrira un état de conscience qui amène de lui-même une immunité thérapeutique.

Tant que le karma accumulé depuis des temps lointains n'est pas liquidé, ou transmuté en bonté et sagesse, la charge négative des actes passés imprimés dans l'être détermine l'existence. En l'absence d'une prise de conscience de notre responsabilité dans ce processus, les soulagements apportés par les systèmes de guérison compliquent plutôt la situation. C'est ce que tout thérapeute sincère devrait dire à ses patients s'il voulait véritablement les aider. Or, les gens exigent des recettes faciles et ne veulent pas changer en profondeur.

Dans une civilisation dénuée de sagesse, il faut que nous parvenions à une crise pour que de nouvelles possibilités apparaissent. Il est important de comprendre que la vieille civilisation s'achemine inexorablement vers sa destruction. Tout sera rasé et il faudra reconstruire sur de nouvelles bases, sinon l'enfer risque de se refermer pour de longs siècles, avec pour échéance finale une crise et une destruction encore plus violente.
Toutes les forces rétrogrades sont à l'œuvre pour maintenir en place l'édifice vermoulu grâce à des leurres technologiques et des systèmes de contrôle de l'humanité. De plus, certaines hiérarchies spirituelles qui orientent l'histoire de l'humanité dans un sens qui leur est favorable, résistent au grand changement et, par conservatisme, ces entités se sont alliées avec les puissances obscures pour établir un empire mondial centralisé par lequel elles conserveraient un contrôle étroit sur l'humanité.

Ces puissances ne sont « blanches » que par opposition aux « forces noires » mais procèdent du même instinct d'auto-conservation. Elles avaient pris en charge certaines civilisations du passé, mais elles ne peuvent plus assumer le grand bouleversement qui vient et, au lieu de se retirer, ces forces rétrogrades tentent de maintenir un ordre révolu.
Certaines personnes sont ébahies lorsqu'on leur apprend que des puissances spirituelles peuvent être égarées au point de refuser un changement de cycle. Mais, si l'on analyse cette question avec un sens politique, on comprend pourquoi ces hiérarchies spirituelles sont aux abois. Dans le nouveau cycle, elles sont également contraintes de muter, ce qui leur est aussi pénible que pour l'humanité ordinaire. Alors, elles s'organisent pour appliquer un plan de survie.

Des rayonnements très puissants venus de dimensions supérieures opèrent actuellement une rectification et un renouvellement du plan terrestre. Toute résistance est donc condamnée à l'échec. L'ancien ordre des choses est remué de fond en comble. La loi universelle veut empêcher l'humanité de se recroqueviller, en l'aidant à desserrer l'étreinte qui l'attache à une situation terrestre dépassée. Les humains qui entrent dans le courant seront libérés de leurs chaînes mais les autres vont descendre de niveau.

De nombreuses personnes ont accepté l'idée d'un changement grâce à la prise de conscience de la souffrance qui règne ici-bas. Le cœur rempli de compassion, elles supplient le « ciel » d'accélérer les processus de renouvellement. D'autres supplient Dieu de retarder ou d'empêcher le jugement, démontrant ainsi qu'elles s'opposent aux lois universelles et quelles n'ont pas confiance en Dieu.
À quoi ressemblera la société qui va remplacer le vieux monde ? Ce sera assurément une vie complètement différente. Pour l'imaginer, il faut oublier tout ce que nous avons connu en matière d'organisation sociale. La vie dans cette société nouvelle sera fondée sur l'utilisation de l'énergie cosmique.
Aujourd'hui, c'est de la science-fiction car notre existence dépend de systèmes qui bloquent l'énergie libre tant au plan individuel que technologique. Notre société ne peut pas capter et diffuser l'énergie libre.

Depuis de nombreux siècles, la civilisation n'est qu'un bricolage qui nous permet de survivre tant bien que mal en étant déconnectés de l'énergie cosmique. Les idéologies, la théologie et la science sont des rafistolages qui donnent l'impression d'un ordre cohérent mais ils découlent d'une erreur fondamentale.
Les humains s'acharnent à vouloir perpétuer ce système, comme s'il était le produit d'une évolution normale, alors qu'il engendre toujours plus de décadence et de misère morale et matérielle. C'est le progrès que l'on n'arrête pas...

Les pontifes se gaussent en parlant de « La » science ou de « La » médecine, mais ces disciplines sont aussi grossières que les explications théologiques sur l'origine de la vie. Par contraste, les génies dont la société est si fière, les grands esprits qui reposent dans les mausolées ne font que mettre en lumière la médiocrité générale.
Une société digne de ce nom ne produit pas des génies isolés mais permet à chacun de découvrir sa véritable individualité. Les apports, au demeurant remarquables de ces grands esprits, ont permis au système mensonger de survivre en cristallisant la civilisation dans le matérialisme, à l'exception de l'effort de grands artistes en vue de faire descendre un peu de lumière dans cet enfer. Trop souvent, l'œuvre de ces génies a donné au système des forces pour se perpétuer. Combien d'artistes et de penseurs n'ont-ils pas été niés ou persécutés avant de devenir les phares du système ?
Parallèlement à l'écroulement de l'ancien système qui résistera avec l'énergie du désespoir, on assistera à l'émergence de cités nouvelles, sans centralisation ni organisation apparente. Nous sommes les germes de ces sociétés du futur qui formeront de nouvelles nations libres.
Ne projetons pas nos vieux critères car les modèles idéalistes ont été pensés dans le cadre ancien, en réaction au vieux monde dont ils sont le produit.
Depuis les années soixante du XXe siècle, les expériences alternatives se sont englouties dans ce paradoxe : on a voulu faire du neuf avec du vieux. Les possibilités nouvelles ont été noyées dans les anciens cadres idéologiques qu'ils soient matérialistes ou spiritualistes.
Aujourd'hui, le contrat est clair : il n'y a rien à garder. On ne risque pas de perdre quelque chose de précieux car ce qui est vrai est inattaquable. En rejetant l'erreur, on n'a pas à craindre de nuire à la vérité. Ceux qui ressentent le frémissement d'une nouvelle conscience n'éprouveront aucune crainte en tournant le dos à l'enfer matérialiste, sachant qu'ils sont appelés à bâtir un monde nouveau. Mais, répétons-le, il faudra d'abord se débarrasser d'un fantasme tenace : celui d'une civilisation planétaire unifiée et centralisée.

Pourquoi l'universel se refléterait-il dans la standardisation ?
Bien au contraire, l'universel recherche la plus grande diversité pour épanouir ses possibilités infinies ainsi que le démontre la surabondance des formes de vie dans les règnes naturels.
L'idéologie de type internationaliste est une grossière tentative pour masquer notre impuissance à faire vivre en harmonie des sociétés diversifiées. Cela dénote en outre notre violence et notre volonté de tout réduire à notre image. Nous voulons une civilisation diversifiée, la seule qui permette à des communautés libres d'exister et d'expérimenter des modes de vie différents.
Que ceux qui veulent vivre dans une termitière en fassent l'expérience dans un cadre limité si tel est leur idéal, mais qu'on les empêche d'étendre leur administration totalitaire aux quatre horizons. Or, aujourd'hui les partisans de la termitière veulent tout le territoire planétaire.

Les cités nouvelles ne seront ni collectivistes ni « libérales ». Elles seront à l'image des nouvelles possibilités énergétiques qui vont apparaître. Elles permettront à de nombreux groupes humains de s'épanouir dans des systèmes sociaux fort différents mais qui auront tous comme dénominateur commun la conscience du lien entre l'homme et l'univers.
Il faudra abandonner totalement l'idée de constituer un empire mondial homogène et centralisateur, qui serait inévitablement tyrannique envers les minorités. L'énergie universelle se manifeste sur de nombreuses fréquences, et la société du futur devrait permettre à des groupes énergétiques de se connecter sur la fréquence de leur choix.

Pour ceux qui sont contaminés par le rêve collectiviste ou la « conscience planétaire », l'idée d'une atomisation de la société humaine peut paraître inquiétante. Ils sont attachés à une image conformiste du monde. Lorsqu'on a été gavé par la propagande internationaliste, aucune autre alternative n'est imaginable.

Beaucoup verront dans l'idée d'une constellation d’unités indépendantes un retour à l'anarchie et à la barbarie. Ils ne peuvent concevoir une civilisation centrée autour de l'énergie universelle où l'intervention politique ou administrative serait inutile. Ils ne peuvent imaginer un réseau planétaire de nouvelles « tribus », et ce mot pourrait même déclencher une réaction de panique tant il est connoté avec le primitif.

Pour initialiser une société fondée sur l'usage individuel et collectif de nouvelles énergies, il faut être d'abord branché sur une source énergétique. Nous ne voulons pas théoriser à la manière des utopistes qui ont toujours mis la charrue avant les bœufs, et se sont retrouvés fort dépourvus au moment de passer à l'acte.
Un changement de société doit être précédé d'un changement de conscience. La civilisation nouvelle dépend donc de notre état de conscience. C'est pourquoi, notre effort préliminaire doit se concentrer sur les moyens pratiques qui permettent de se connecter à la source de l'énergie libre. Nous verrons plus tard s'il est besoin d'imaginer une technologie. C'est notre orientation de conscience qui fournira le circuit de distribution de l'énergie.

Oublions la machine à « énergie libre » de Tesla. Le seul appareil à énergie libre qui compte, c'est nous-même. La purification de la planète a commencé sur des plans invisibles sous l'effet des ondes cosmiques qui véhiculent de nouvelles informations. Il faut s'harmoniser avec ces forces de régénération ou bien elles accompliront leur travail malgré nous. Les anciennes habitudes seront attaquées avec, pour résultat, une intensification des tensions nerveuses, et peut-être aussi un durcissement de nos traits de caractère les plus déplaisants. Individuellement ou collectivement, c'est un temps d'épreuves, et c'est pourquoi la psychose de la sécurité est aussi forte.

Durant cette phase de test, des groupes de pionniers émergeront sur toute la surface de la Terre. Ils ne peuvent exprimer clairement ce qui les attend, mais ils savent qu'ils ne veulent plus du vieux monde. Les pionniers de l'ère nouvelle devront affronter un nouveau travail. Il s'agit d'une activité modeste et sans éclat. Ce travail de préparation s'opère dans l'intimité de la conscience. C'est aussi peu spectaculaire que de planter des graines. Pas de vision grandiose ni de découverte prodigieuse, mais simplement une remise en ordre des composantes de notre individualité.

Ce ne sont pas les anges ni les machines non-polluantes qui nous délivreront, mais seulement notre effort de transformation intérieure. Cette transformation concerne tout notre potentiel : mental, émotionnel, vital et physique. Il faut travailler sur soi-même à travers les épreuves et les résistances qui nous sont offertes comme des occasions d'élévation. Il n'y a pas de chemin en dehors de l'épreuve acceptée et dépassée.
La société nouvelle aura une double fonction : organiser l'existence physique de ses membres et offrir à ceux qui le désirent un cadre pour s'élever spirituellement.

Ces deux cercles ont fondé les sociétés traditionnelles qui, au temps de leur apogée, furent des marchepieds vers le Ciel. Depuis le début de l'âge noir, il y a plusieurs millénaires, la civilisation est globalement incapable de satisfaire harmonieusement les besoins du corps et ceux de l'esprit. La raison de la décadence des civilisations réside dans la rupture de l'humanité avec la source centrale de l'univers. Nous ne croyons pas que les conditions planétaires s'amélioreront comme par enchantement, mais à travers les chutes successives que nous subissons, il apparaît des opportunités de redressement.

Positivement parlant, en quoi consistera le travail des pionniers qui ont conscience des possibilités offertes par les nouveaux rayonnements qui balaient le champ terrestre ? Sur la base de leur intuition d'une nouvelle ère, qui n'est pas le « nouvel âge », et grâce à leur rejet du monde ancien, ils se regrouperont naturellement par affinité, en petites unités.

Ces unités de conscience et de vie formeront des lentilles où une nouvelle énergie - que nous nommons « énergie libre » - pourra s'emmagasiner et s'enflammer pour de multiples usages.

Les unités pour l'émergence de l'énergie libre

Qu'importe le nom qu'on donne à la Force fondamentale, énergie libre ou éther. Elle n'a été captée qu'à de rares occasions par des groupes humains placés dans des conditions spéciales. On ne peut donc pas dire comment elle se manifeste ni comment s'organiser pour établir une société connectée à cette source. Lui donner prématurément un nom et définir ses qualités en dehors de l'expérimentation n'est pas nécessaire.

Il suffit de savoir que cette énergie existe et que nous devons la découvrir d'urgence au risque de retomber dans l'esclavage de la machine pour des siècles. La pression des temps actuels sera t-elle suffisante pour nous pousser à l'action ?

Admettons que vous soyez dans l'état d'urgence requis. Vous avez capté le message que l'univers nous a envoyé à travers les rayonnements de la nouvelle ère. Vous avez fait certaines expériences qui vous ont prouvé que le vieux système est obsolète. Vous n'attendez rien des autorités ni des réformistes. Vous avez mis bas les masques. Votre conscience est ouverte. Vous voudriez agir mais ne savez pas quoi faire. Très bien.
Si vous êtes d'accord avec une partie des réflexions précédentes, vous pouvez rechercher autour de vous ceux qui pourraient partager ces idées.

Les croyances et les pratiques différentes ne sont pas un obstacle à l'unité profonde qui relie tous ceux qui partagent le même sentiment sur l'état du monde. Il faut se réunir autour d'un contrat de conscience. Cela se fera naturellement. Il suffit de laisser la porte ouverte. Au début, un groupe informel cherchant à libérer l'énergie libre n'aura rien de spectaculaire, et il s'agira simplement de faciliter des occasions de rencontre entre chercheurs de vérité – quels que soient leurs centres d'intérêt particuliers.

On peut espérer qu'un groupe de personnes réunies pour planter les germes d'une société nouvelle ne se feront pas renverser par un courant d'air. L'expérience dira comment faire dans tous les cas. Il est donc inutile de projeter outre mesure des difficultés, sachant qu'elles sont inévitables et peuvent être constructives.
Mais qu'est-ce que l'énergie libre ? L'énergie libre qu'on nommait « Vril » à la fin du XIXe siècle, puis Rayon Vert parmi les chercheurs en radiesthésie, ne peut trouver d'application pratique avant d'avoir été captée et canalisée par des foyers de conscience. C'est donc une démarche spirituelle. Il est impossible qu'un être humain isolé puisse invoquer l'énergie dans sa plénitude. Pour que la puissance se déploie, l'énergie doit devenir la possession collective d'un groupe humain conscient.
Plus tard, apparaîtront des cités nouvelles qui « respireront » dans l'énergie libre à la manière dont les anciens peuples étaient unis par les liens du sang et par la magie de l'esprit de race. Mais ces cités nouvelles seront fondées sur d'autres bases « nationales ». L'individu ne sera plus au service de la survie d'un égrégore racial.

Quoiqu'il en soit, dans la nouvelle société épurée du centralisme, chaque « tribu » pourra expérimenter le mode de vie qui lui convient, et les individus pourront demander à être accueillis dans un autre groupe s'ils veulent changer de mode de vie. Cela pourra même constituer une saine émulation.

Aucune autorité internationale ne viendra imposer une normalisation. L'actuelle normalisation inhumaine va vers la catastrophe et, pour longtemps, les êtres humains refuseront de retomber dans cette idéologie démente.
Il est certain que le vieux système va tout mettre en œuvre pour empêcher ce renouvellement. Mais la répression se brisera finalement sur la puissance des groupes branchés sur l'énergie libre. Alors, aucune violence impérialiste ne pourra affronter la simple puissance d'un enfant.

Nous en sommes encore loin, mais c'est l'objectif. Il reste un long chemin à parcourir mais la Force sera avec nous, si nous conjuguons nos volontés. C'est pourquoi les signes de faiblesse de la civilisation actuelle doivent nous réjouir car ils annoncent la naissance d'une autre époque.

Mise en Ligne: 18.04.13

 
 
 
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